LETTRE OUVERTE : « Monsieur le Président, les Sénégalais broient du noir. Ressaisissez-vous avant trop tard qu’il soit. »

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La guerre socio-politique sénégalaise doit connaître Monsieur le Président​, une détente, appuyez sur le bouton pause.
En s’engageant sur plusieurs fronts et ouvrir par la même plusieurs brèches​, un coup Fatal peut vous prendre au dépourvu.
En 2012, je pensais très sincèrement que votre gouvernance serait la plus facile de toutes. Pour plusieurs raisons.
La première est que vous étiez aimé, le chouchou des Sénégalais car étant jeune et porteur d’espoir.
La deuxième est que votre prédécesseur avait tracé le chemin et Il suffisait juste de terminer les chantiers et de travailler pour la baisse du coût trop élevé de la vie sans tambour ni trompette.
Malheureusement la majeure partie des Sénégalais qualifient votre quinquennat de cucul. De surcroît, votre collaboration avec des politiciens ringards, usés jusqu’à la corde. C’est vraiment sans queue ni tête. On a juste l’impression que vos mains sont liées. Que vous n’agissez pas librement.

Il me semble Monsieur le Président que vous ignorez tous les problèmes que les Sénégalais confrontent dans leur vie de tous les jours. D’énormes difficultés pour manger ,pour trouver un emploi mais aussi et surtout pour se loger et assurer les charges locatives….

Monsieur le Président, si à tout cela, vient s’ajouter une guerre au quotidien entre le pouvoir et son opposition, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les étudiants qui n’ont plus d’espoir, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les syndicats d’enseignements​, une guerre au quotidien entre le pouvoir et les mouvements citoyens , et une guerre au quotidien même au sein de votre parti(guerre de positionnement), et bien monsieur le Président, j’ai bien peur que ça soit bientôt la fin pour vous.
Les Sénégalais sont fatigués et frustrés. Le plan Sénégal émergent est mal orienté .

Monsieur le Président, j’ai peur. Détendez la corde. Soyez attentif aux alertes.
Ça avait commencé comme ça avec Wade.
Vous aviez qualifié l’incident de l’ambassade du Sénégal à Paris d’épiphénomène. Vous aviez poursuivi qu’on ne pouvait pas arrêter la mer avec ses bras.

Monsieur le Président, la mer c’est le peuple et le peuple à le dernier mot. .
À bon entendeur salut.

Cheikh TRAORÉ
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